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Dijon proposée par la France pour accueillir le siège de « l’ONU du vin »

Dijon a été proposée ce 12 juillet pour l’accueil de l’Organisation internationale du vin en France. L’annonce a été faite au terme de l’Assemblée générale de l’OIV. La capitale de la Côte-d’Or était donnée favorite face à Bordeaux et Reims. La décision finale doit être rendue en octobre 2021.

Ce lundi 12 juillet, Dijon a été proposée par l’État français à l’Organisation internationale du vin (OIV) pour accueillir le siège de cette « ONU du vin ». La ville était donnée favorite face à ses concurrentes Bordeaux et Reims.

La bataille n’est pourtant pas encore gagnée pour la capitale des Ducs de Bourgogne. Si sa candidature a été retenue, elle doit encore être approuvée à l’unanimité par les 48 états membres de l’OIV. Et l’opposition est de taille, puisque l’autre ville encore dans la course est Rome. Cette décision doit être rendue en octobre 2021.

Le ministère de l’Agriculture français vient d’annoncer son choix : la ville de Dijon a été proposée aux Etats Membres de l’OIV pour accueillir le prochain siège de l’OIV.

— OIV (@OIV_int) July 12, 2021

Lors de l’Assemblée générale, c’est le secrétaire d’État chargé du Tourisme Jean-Baptiste Lemoyne, dont les grands-parents étaient Bourguignons, qui officialisé la candidature dijonnaise.

Une décision par unanimité concernant cette proposition doit être prise par les États Membres de l’OIV en octobre 2021. pic.twitter.com/XpvtOvtPjt

— OIV (@OIV_int) July 12, 2021 L’OIV et la France, une histoire de longue date

Depuis sa création en 1924, l’OIV est hébergée par la France. En 2019, après près de 25 ans passés dans un immeuble situé rue d’Aguesseau à Paris, le siège de l’instance a été contraint de déménager. En cause, un réaménagement des locaux dans lesquels elle se trouvait.

L’organisation a depuis établi ses quartiers dans le 8ème arrondissement près du Parc Monceau. « Ce siège, pratique et moderne pour une période transitoire, ne répond pas à tous les besoins », écrit l’OIV.

C’est dans ce contexte que l’État français a sollicité son patrimoine immobilier en régions pour trouver un nouveau siège à « l’ONU du vin ». Dijon, Bordeaux et Reims avaient alors répondu à cet appel.

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