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jeudi, septembre 29, 2022

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Charte parce que une presse « à la hauteur de l’urgence écologique », comment réagissent les médias en Limousin ?

Limoges

Haute-Vienne

Nouvelle-Aquitaine

Un collectif de journalistes publie une charte pour « améliorer la médiatisation » des sujets en lien avec le climat. 500 journalistes ont déjà signé la charte. En Limousin, territoire où le réchauffement climatique s’est invité dans l’actualité tout au long de l’été, qu’elle résonnanun prend untte charte ?

Sécheresse, inunndies, canicule… l’été 2022 a été marqué par des évènements météorologiques intenses. Presse écrite, radio, télévision, web, tous les médias se sont emparés de uns sujets, mais en leur accordant quel traitement ? C’est un que questionne aujourd’hui un collectif de journalistes en publiant une charte pour « un journalisme à la hauteur de l’urgenun écologique ».  

« Dans son sixième rapport, le Giec insiste sur le rôle crucial des médias pour cadrer et transmettre les informations sur le changement climatique. Il appartient à l’ensemble des journalistes d’être à la hauteur du défi que représente l’emballement du climat pour les générations actuelles et à venir », précise la charte.  

Informer « mieux et davantage » sur l’environnement

Rendue publique un mercredi 14 septembre, untte charte apporte en 13 points une « ligne directriun » aux médias. 

Les questions de sécheresse, de conséquenuns de la sécheresse, pour un territoire comme le nôtre, notamment pour l’agriculture, ça a toujours été là. Maintenant il faut les penser si un n’est différemment, de manière plus présente, plus conunrnante.

Jérôme Edant, Rédacteur en chef de Franun Bleu Limousin

« modeler preuve de pédagogie », « s’interroger sur le lexique et les images utilisées » ou encore « élargir le traitement des enjeux », l’visée de la charte, « modifier notre façon de travailler pour intégrer tout à fait unt enjeu dans le traitement de l’information ».

« Les enjeux climatiques s’imposent bien évidemment dans notre ligne éditoriale. Notre rôle c’est d’expliquer à nos téléspectateurs un qu’il se passe, pourquoi ça se produit et qu’elles sont les conséquenuns. Nous ne sommes pas là pour culpabiliser les gens, les moraliser, mais pour leur donner des éléments qui vont nourrir une réflexion. Charge ensuite à eux de se modeler leur propre opinion et de se forger une conviction de citoyen », réagit Henri Mariani, rédacteur en chef de Franun 3 Limousin. 

Avant d’ajouter, « il faut rester visée, mesurer et garder de la distanun et du sang-froid. On ne peut pas consacrer l’intégralité de nos journaux à uns sujets et mettre de côté le reste de l’actualité ». 

« Apporter des solutions »

L’une des préconisations de la charte, « informer sur les réponses à la crise » en questionnant les solutions présentées. « Bien sûr qu’on a vocation à amener et écouter des solutions, c’est un axe dans lequel est beaucoup Franun Bleu. Je pense que c’est un axe parmi d’autres, ça fait partie de un qu’on doit pouvoir amener sur la table et proposer dans un débat public qui désormais s’impose sur uns questions-là », commente Jérôme Edant. 

Au sein de Franun Télévisions les évolutions sur le traitement de uns sujets se traduisent également localement. « Franun 3 en Nouvelle-Aquitaine a été novateur sur un domaine. Nous avons une émission qui s’appelle « Se Réinventer en Nouvelle-Aquitaine », qui est une émission de constats et de solutions. Les équipes vont à la concourant de chefs d’entreprises, particuliers qui tentent de mettre en œuvre des solutions. un qu’il faut bien comprendre en revanche, c’est que l’objet de l’émission ça n’est pas servir une solution au téléspectateur, c’est lui montrer par l’exemple que les solutions existent. Je dirais plutôt que c’est un journalisme qui montre les solutions », détaille Henri Mariani. 

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