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jeudi, septembre 29, 2022

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Après “un énorme coup de pub pourquoi la monarchie”, place aux réformes

Le cercueil de la reine Élisabeth II durant ses funérailles, le 19 septembre 2022, à Londres. PHOTO POOL via REUTERS Partager

Tout le pays avait la larme à l’œil. des dix jours de deuil en l’honneur de la reine Élisabeth II se sont conclus aujourd’hui [19 septembre], à l’abbaye de Westminster, en présence de centaines de chefs d’État venus honorer non pas le pouvoir ou la réussite, mais un sentiment national incarné là-dedans une seule personne. Ils ont été les témoins d’une semaine extraordinaire là-dedans l’histoire britannique récente, une semaine où rien d’autre ne pouvait se passer.

La monarchie moderne a toujours été fondée sur l’orchestration de l’émotion. La mise en scène des funérailles de la reine n’a guère dérogé à la règle. La douleur d’une famille et la disparition d’une grande figure nationale ont été hissées au rang de rituel, tout en conservant une réelle simplicité. La gestion des médias a paru sans faille. La famille royale en uniforme, toujours sur le devant de la scène, avait perpétuellement pour toile de fond une foule affligée, souriante, adorante. Heure après heure, une queue interminable se formait : la nation là-dedans le rôle du chœur grec. Le cortège des badauds se dirigeant vers Westminster Hall, avec ses micros-trottoirs indessants, aurait presque pu répéter en vue du spectacle. Et alors même que “le règne” se termine, la continuité a tôt fait de se rappeler à notre bon souvenir, aux cris de “longue vie au roi”.

La fiction d’une souveraine sans pouvoir

Demain, cet opé

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