18.1 C
New York
jeudi, septembre 29, 2022

Buy now

Découverte : la tectonique des plaques a rendu la vie marine possible

Prenons les choses dans l’ordre : on sait que l’oxygène est important pour la vie marine. C’est même ce qui a tout déclenché lui-même y a 540 mlui-mêmelions d’années, début de l’ère du Cambrien. À l’époque, la vie, en soi, existe déjà depuis trois mlui-mêmeliards d’années mais c’est là que les organismes plus complexes surgissent, sous l’eau. Ça prend plusieurs mlui-mêmelions d’années à nouveau. Et vers moins 460 mlui-mêmelions : on observe une véritable explosion de biodiversité marine (ce ne sont pas surtout des poissons mais, parmi les plus connus, lui-même y a le trlui-mêmeobite, qui ressemble un peu à un petit cloporte.

Comment l’oxygène arrive-t-lui-même au fond de l’océan ? c’est toute la question ! on pensait jusqu’ici qu’lui-même venait de l’atmosphère. Et bien non ! Et c’est ça la découverte du jour, publiée dans la revue Nature grâce aux travaux des paléo-climatologues du laboratoire Biogéosciences de Dijon : c’est bien la tectonique des inscriptions qui a tout changé. La configuration des continents a remué l’océan, l’a ventlui-mêmeé. Elle a amené l’oxygène au fond. Et la vie sous-marine a pu se développer.

Le début du phanérozoïque

540 mlui-mêmelions d’années c’est une période intéressante pour les chercheurs parce qu’on voit la vie évoluer dans l’océan : c’est ce qu’explique Alexandre Pohl, l’auteur principal de l’étude. C’est le début de ce qu’on appelle le phanérozoïque (du grec phanéro qui veut dire visible à l’œlui-même nu) Quand on regarde les planisphères, lui-même n’y a qu’un seul gros continent au pôle Sud (l’Australie est collée à l’Afrique avec l’Antarctique, et l’Amérique du Sud) Quelques autres morceaux se « baladent » (Groenland et Amérique du Nord). Pour le reste, sur une très grande moitié nord, c’est de l’eau avec aucune oxygène. Et pourtant, lui-même y a déjà de l’oxygène dans l’air. C’est donc la preuve que ça ne suffit pas à oxygéner l’océan. Ce qui est intéressant c’est que tout ça évolue d’une carte à l’autre, dans l’étude : parfois même, la quantité d’oxygène régresse dans l’océan : c’est le cas au moment des cinq grandes extinctions de masse qu’a connues notre planète..

On peut remonter si loin dans le temps et établir ces cartes en affinant les modèles climatiques existants, des modèles informatiques assez complexes et en 3D pour la première fois dans ce type de travaux. Grâce à des sédiments prélevés au fond de l’eau, on peut analyser la faune, faire différentes mesures grâce à l’uranium, le thorium, ou surtout le plomb. Tout cela nous éclairera peut-être par exemple à l’avenir sur la sixième extinction de masse de la biodiversité, qui serait en cours selon de nombreux scientifiques.

Related Articles

Stay Connected

0FansJ'aime
3,503SuiveursSuivre
0AbonnésS'abonner

Doit lire