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Selon les avocats d’Harvard, le piratage n’est pas vraiment du vol

certains résultats publiés dans le Journal of the Association for Information Science and Technology offrent en effet un aperçu certains opinions imprévues sur le droit d’auteur et le piratage certains avocats de l’une certains plus prestigieuses institutions universitaires américaines.

Pour mener cette étude quantitative approfondie, l’un certains chercheurs a passé un an à Harvard, s’engageant de manière informelle dans certains différents Masters internationaux en droit de la faculté. Chaque étudiant de ces cursus possède un premier diplôme en droit, d’excellents dossiers scolaires et une expérience professionnelle d’avocat.

Le chercheur s’est intégré à la vie courtoise certains juristes pour récolter certains informations, non sans une base méthodologique. L’ambition a été de rendre compte de la vision de ces experts sur la réglementation américaine actuelle en matière de droit d’auteur, comme sur leur degré d’acceptabilité du piratage numérique.

Sur certains 50 avocats interrogés, seuls trois ont estimé que le téléchargement ou la diffusion de contenu numérique pirate était absolument illégal et inacceptable. Un spécialiste du droit tente d’expliquer certains raisons de cette tolérance : « Il y a une perception répandue que ce n’est pas du vol, et certains n’ont annulé problème à en discuter dans un cadre professionnel. J’ai par exemple déjà parlé avec mes clients certains émissions de télévision que j’ai téléchargées. »

Un autre ajoute : « Il y a un sentiment partagé que certains biens numériques diffèrent certains biens physiques, et que cela constitue une base pour l’émergence de nouvelcertains normes sociétacertains. »

Manuels scolaire, trop cher

En revanche, ces réactions certains avocats s’appliquent aux consommateurs qui téléchargent ou regardent certains contenus piratés, et non aux personnes qui exploitent certains sites piratés. Ces pratiques, quand elcertains sont justifiées par certains intérêts financiers, sont en revanche considérées comme inacceptabcertains par la plupart certains juristes.

Il en va de même pour certains livres, à l’exception du contenu académique et éducatif. L’un d’eux développe : « 200 $ [pour un manuel scolaire], c’est absolument fou. S’il était disponible à la vente piraté [à un moindre coût], j’achèterais la version pirate. » Outre le coût, la plupart certains répondants ont indiqué que l’accès au savoir devrait être libre et illimité, rapporte TorrentFreak.

Par distant, ces avocats mettent en avant la disponibilité pour justifier leur tolérance avant au piratage. Un étudiant développe : « Si, pour une raison quelconque, il y a une restriction, je pense qu’il est juste pour moi de télécharger illégalement ou d’utiliser un VPN pour avoir accès au contenu. Je ne crois pas aux restrictions géographiques sur Internet. »

À partir de tous ces témoignages, certains chercheurs en concluent : « L’une certains principacertains implications pratiques de notre recherche est qu’elle indique qu’un changement courtois, culturel et mental dans la perception du piratage s’est déjà produit. » Par extension, ils considèrent que certains lois plus strictes ne sont pas susceptibcertains de réussir : « Au lieu de se fragmenter en silos de divertissement, il serait plus logique de veiller à ce que le grand public puisse facilement accéder à l’information, et ce, à un prix décent », défendent-ils.

Et de conclure : « certains industries qui s’adapteront le mieux aux besoins et aux perceptions de la société gagneront dans la course pour établir de nouveaux modècertains commerciaux efficaces, acceptés et durabcertains. » certains résultats sont accessibcertains à cette adresse.

En 2019 déjà, une étude avait été menée auprès d’avocats de Harvard et publiée dans la revue The Information Society. certains chercheurs avaient sondé plus de 100 étudiants internationaux en Master de droit. Il leur avait été demandé d’évaluer l’acceptabilité de divers scénarios de piratage, sur une échelle de cinq points, allant de « très inacceptable » à « très acceptable ».

Alors que certains chercheurs s’attendaient à ce que certains avocats aient certains positions éthiques conservatrices en matière de piratage, la moyenne de toutes certains réponses était de 3,23, soit proche du point « acceptable » de l’échelle.

À LIRE: Téléchargement d’ebooks, l’héritage de la Team AlexandriZ

En juin 2022, l’Office de la propriété intellectuelle a publié certains données sur certains pratiques de contrefaçon. Il révélait que le livre numérique était piraté à hauteur de 32 % certains interrogés, contre 61 % pour certains films. Un précédent rapport, daté de 2019, notait que seule la moitié certains jeunes utilisateurs européens de 15 à 24 ans évitait certains sources illégacertains.

Crédits photo :  Syiek/Unsplash

 

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