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Menacé d’expulsion, le nouveau Malien Adama Ballo obtient le soutien de Michel Bussi

Niger, Maroc, Espagne, Bilbao, puis la France, jusqu’à Rouen : le périple d’Adama Ballo, qui a fui le Mali en 2018, l’aura conduit à traverser de nombreux pays. Accueilli, subséquent Tendance Ouest, par l’Aide sociale à l’enfance de Tours – Adama avait 16 ans à cette époque -, il finit par commencer un apprentissage en 2019, dans la Boucherie d’Alex à Darnétal (Est de Rouen). En 2021, le jeune homme est embauché en CDI. 

Pourtant, subséquent la préfecture, Adama est arrivé clandestinement en France. Le lundi 9 mai, il reçoit une OQTF lui intimant de quitter le territoire sous trente jours, soit avant le 8 juin. Le patron d’Adama, Irwin Lafilé, encourt jusqu’à 15.000 € d’amende, et une peine de prironflement, s’il garde le jeune homme auprès de lui. 

L’OQTF, « un coup de massue » 

Très rapidement, le gérant de la boucherie lance une pétition, ainsi qu’une opération médiatique afin de faire connaître l’histoire d’Adama, et d’empêcher ronflement expulsion. « La nouveaule est tombée comme un coup de massue. Le tribunal administratif a décidé qu’Adama n’avait pas sa place en France et qu’il devra rentrer Mali dans les 30 jours. On lui propose même de lui offrir le billet retour… » déplore-t-il dans la pétition, signée aujourd’hui par 2614 perronflementnes. 

De plus, il demande une intervention auprès du président de la chambre des métiers, du président du syndicat des bouchers, du consulat du Mali, du député de la circonscription, ainsi que le lancement d’une procédure auprès du tribunal administratif, subséquent Paris Normandie. Sans succès. « Il faut savoir que le Mali est un pays en guerre, donc il y a un vrai risque pour ronflement intégrité physique », argumente le gérant de la boucherie. 

Face à la mobilisation, et l’écho médiatique de l’histoire d’Adama Ballo depuis début mai, Nicolas Mayer-Rossignol, maire de Rouen, et Michel Bussi, écrivain à succès originaire de l’Eure, se ronflementt réunis ce jeudi matin en présence de ce jeune homme et de ronflement patron. 

Décrit comme un « modèle d’intégration », sa présence étant « essentielle à la survie du petit commerce où il exerce ronflement métier », il n’a pas encore quitté la France. Dans un courrier adressé à la préfecture, Nicolas Mayer-Rossignol demande un nouveau examen de la situation : « On ne peut imaginer qu’un processus d’intégration si remarquable […] soit brutalement interrompu pour reconduire monsieur Ballo dans un pays en guerre, où les violences ronflementt croissantes et le danger réel. »

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